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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 14:24

Oui, madame Joly vous avez fait une bévue...

 

Une bévue, c'est une chose qu'il ne faut pas dire, une chose qui choque. On peut la penser si on veut mais on la garde pour soi-même bien au chaud. Et Mimosa Goldstein vous avait bien prévenue : En France, il y a des choses auxquelles on ne touche pas. Des choses synonymes de DANGER...

 250px-danger.png

 

Mais vous ne l'avez pas écoutée. Alors voilà, votre histoire de défilé citoyen, ça fait désordre pour une candidate aux élections présidentielles puisque maintenant, c'est vous la candidate d'Europe Ecologie et il ne faudrait pas l'oublier. Sinon, ce n'était vraiment pas la peine de faire autant de chagrin à votre concurrent, l'homme à la frange et au gel douche, celui qui était certain de gagner ces primaires dont vous vous êtes si bien sortie.

 

Ce matin, tout le monde vous a critiqué. Mimosa vous l'avait dit : On ne s'attaque pas ainsi à la tradition. C'est ce que Ségolène vous a reproché. La tradition, c'est sacré ! Comme la famille...

 

Le Sergent cooper lui-même se demande comment vous avez pu vous attaquer à un symbole on ne peut plus français et il n'a pas été étonné d'entendre le Henri Guaino déclarer que vous ne comprenez rien à la France... C'est vrai, il a raison car il semblerait que vous n'ayez jamais été hébergée par le président Ben Ali en Tunisie...

Votre parcours présente en effet quelques lacunes.

 

En ce qui concerne la rue Messourd Rebort, personne n'a été vraiment séduit par vos arguments, il faut bien l'avouer : "Ce défilé citoyen où les enfants, les étudiants, les seniors connaîtraient le bonheur de défiler ensemble, fêtant les valeurs qui les rassemblent"...

 

Il se pourrait bien que l'Aubépine, le Cooper Labbé et la Mimosa préfèrent aller boire un verre au bistrot plutôt que de se mêler aux enfants et aux vieux mais c'est vrai qu'ils ne sont pas toujous très sympathiques, très conviviaux pour être précis.

 

Madame Joly, appelez les la prochaine fois que vous aurez l'intention de dire un truc comme ça.  N'hésitez pas, ils sont de très bon conseil et sont presque tous les trois franco-français donc très au fait de ce que l'on peut dire ou ne pas dire. A bon entendeuse, salut !

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 16:01

Commençons par une devinette :

 

Que font ces deux hommes sur leurs fauteuils roulants ? Une précision : Ils sont américains des Etats Unis, pays ultra capitaliste, riche et endetté, démocratique et civilisé...

 

vieillards

 

On pourrait croire qu'ils se livrent à un jeu, qu'ils concourrent pour savoir lequel arrivera le premier au réfectoire pour le petit déjeuner ou bien à la salle de massage pour se faire cajoler par la nouvelle petite kinésithérapeute venue d'un pays d'Asie lointaine leur rappelant de vieux souvenirs...

 

Il n'en est rien !

 

S'ils se dépêchent ainsi c'est pour arriver les premiers auprès de l'agent recruteur, celui qui vient pour l'embauche des personnes âgées obligées de chercher du travail à plus de 75 ans.

 

En effet, ces deux là ont perdu toutes leurs économies avec la crise et ils vivent dans un Etat qui ne leur verse qu'une toute petite aide sociale qui ne leur permet plus de vivre décemment. Les fonds de pension ayant perdu, dit-on, plus de 2000 milliards de dollars, ils se retrouvent le bec dans l'eau, sans retraite et obligés de chercher du travail.

 

Mimosa ne sait pas s'ils vont en trouver car en fait, elle ne les connaît pas. Mais ça ne l'empêche pas d'avoir de la compassion pour eux et surtout de se demander ce qu'elle pourrait bien faire comme travail si du jour au lendemain, elle ne touchait plus sa pension...

Elle se projette, comme on dit, et le résultat n'est pas brillant.

 

C'est qu'elle ne sait pas faire grand chose. Hôtesse de l'air à 75 ans, elle pense que ça ne le ferait pas. Malheureusement, elle n'a pas d'autre expérience et en plus, elle n'est pas très courageuse ce qui n'est pas de sa faute puisque c'est d'origine congénitale.

 

Elle pourrait s'associer avec Polenta Poichiche qui a le même âge pour monter une petite affaire mais cette dernière n'arrêterait pas de lui crier dessus et ses pauvres nerfs n'y résisteraient pas, c'est sûr...

 

Elle pourrait promener des chiens, faire les courses d'une vieille encore plus vieille et qui aurait encore un peu de sous pour la rémunérer, faire traverser les enfants aux passages protégés, dénoncer ses voisins qui jettent leurs bouteilles dans les vide-ordures ce qui est interdit, faire des filature. Oui, faire des filatures, c'est ce qui lui plairait le plus.

 

Elle partirait au petit matin avec son appareil photo, sa petite caméra, sa popeline pour passer inaperçue, une petite bouteille de liqueur de verveine pour se réconforter et elle suivrait, suivrait, suivrait... Le Sergent Cooper mettrait son imperméable transparent, le ciré jaune paraissant trop voyant pour l'occasion. Ils feraient du bon travail tous les deux tout comme les héros "Constance et Boulette" du dernier Goncourt : "Quand le Diable s'invite au couvent".

 

C'est le 14 Juillet 2011. Mimosa se sent rassurée. Elle pense avoir trouvé sa voie. Pas d'inquiétude pour l'avenir...

Si Polenta Poichiche veut travailler avec elle, ce sera possible à condition toutefois qu'elle accepte de parler moins fort afin de ne pas se faire griller !

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 14:38

"Quand Madelon vient nous servir à boire, sous la tonnelle, on frôle son jupon...  

  

Mais pourquoi associer Michèle Blumenthal, maire du 12ème arrondissement à la Madelon ? Quelle drôle d'idée...

 

lamadelon.jpg

 

Mimosa n'y aurait jamais pensé jusqu'à ce jour où, lisant le petit journal du 12ème arrondissement, cette idée vint l'effleurer. En effet, dans la rubrique "L'été dans le 12ème", madame la Maire qui ne s'occupe absolument pas de la propreté de son arrondissement qui va à vau-l'eau, mais qui est toujours à la pointe en ce qui concerne les divertissements d'été de ses concitoyens, ceux qui les pauvres restent à Paris, leur propose dans la dite rubrique :

 

"Sur la place de la Nation

Les parisiens accueillent leurs soldats

Jeudi 14 juillet à partir de 14 heures"

 

En fait, Mimosa fait l'étonnée, la surprise, mais c'était déjà comme ça l'année dernière. Elle se souvient avoir vu les pancartes invitant les parisiens pauvres, désoeuvrés et dépressifs à venir accueillir "LEURS" soldats...

 

Car c'est bien ce "LEURS" qui ne passe pas. Que madame le Maire organise un truc avec ses confrères des arrondissements avoisinants la Place de la Nation pour faire une petite fête avec les militaires qui auront défilé le matin, pourquoi pas, mais pourquoi ce relent de patriotisme qui ne ressemble à rien (insulte suprême) ? De qui veut-elle se faire bien voir ?

 

Certes, le 12ème arrondissement a été fidèle au général de Bénouville, élu pendant des années mais c'est fini...

 

Nous sommes au XXIème siècle madame Blumenthal et  "VOS" chers concitoyens préféreraient nettement que vous fassiez nettoyer "LEURS" rues un peu plus souvent plutôt que de jouer la Madelon qui date, elle, de 1914 et qui a été écrite pour réconforter les pauvres soldats dans les tranchées, leur faire oublier leur douleur, leur misère sexuelle, leur abandon avec comme unique solution : le vin et la servante peu farouche !

 

Ne nous dîtes pas que c'est dans ce but que vous invitez ces soldats Place de la Nation ? Ne nous dîtes pas que c'est l'idée que vous avez derrière la tête ??? Que les femmes du 12ème se transforment en Madelon ?

 

Christine Boutin, au secours !!!!

 

 

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 15:13

Que fait-on quand on a un mauvais poil ? On le coupe, on l'épile, on le décolore, on met un sparadrap, un tatouage Malabar ou un chewing gum dessus pour le cacher.

On peut faire toutes sortes de choses. Mimosa le sait, elle en a un surnommé le "Poil de San Diego".

 

En effet, c'est un poil californien. En tout cas, c'est là qu'elle la découvert il y a bien une vingtaine d'années et depuis, il ne l'a plus quittée. Il est simplement devenu blanc. A l'origine, il était noir. S'il a pu se transformer ainsi, c'est grâce à certains rites alchimiques connus seulement de certaines personnes initiées dans le plus grand des secrets... Mimosa ne peut en dire plus sur le sujet...

 

Donc un poil, en gros, c'est ça :

 

poil_coupe535_25c69.jpg

 

En fait, tout le monde sait à quoi ça ressemble...

 

Mais tout comme on peut souffrir d'avoir un mauvais poil, un poil mal placé, on peut également souffrir d'être de mauvais poil ou du mauvais poil de quelqu'un.

 

Etre de mauvais poil... L'expression viendrait du XVIème siècle. On disait alors "Changer de poil" pour signifier un changement d'atitude, de caractère.

 

A l'époque, on disait aussi : "Avoir la queue marquée de mauvais poils" ce qui signifiait : Etre de mauvaise humeur. Cooper Labbé a des doutes...

 

C'est à partir du XIXème que l'on emploiera l'expression "Etre de mauvais poil" pour "Etre mécontent, éprouver du désagrément, être de mauvaise humeur" tout comme on le fait encore aujourd'hui et aujourd'hui même, Mimosa est de mauvais poil... Et hier aussi d'ailleurs.

 

Pourquoi ? Elle n'en sait rien !

 

Le Sergent Cooper pense qu'elle est un peu énervée parce qu'elle attend des coups de téléphone qui ne viennent pas, des réponses pour savoir si la famille de Trois part pour la ville de la petite Thérèse vendredi matin. Mais comme les gens sont des malotrus, ils ne la rappellent pas et ça la met de "mauvais poil".

Pour lui, c'est la seule raison valable. Sinon de quoi pourrait-elle donc se plaindre ?

 

Prudent, il ne lui posera pas la question car il s'attend au pire. Elle pourrait même lui dire que sa vie n'a pas de sens comme si une vie devait en avoir un. La sienne non plus n'en n'a pas et il est content quand même.

 

Le seul conseil qu'il puisse lui donner finalement, c'est d'aller se regarder dans une glace et de voir sa tête de mauvais poil. Il pense que ça devrait vite faire effet. C'est qu'elle n'aime pas quand son nez s'allonge démesurément la Mimosa. Alors le seul remède, c'est de faire un petit sourire pour qu'il reprenne sa dimension initiale qui est déjà appréciable.

 

Mais tout le monde délire dans cette maison, depuis quand Mimosa aurait-elle un grand nez ? Et lui, le Sergent Cooper il ne s'est pas regardé ! Grand nez toi-même puisque tu le dis ! (expression banlieusarde des années 70).

 

C'était l'histoire du mauvais poil...

 

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 17:08

Non ce n'est pas du film américain avec Audrey Hepburn et Shirley MacLaine dont Mimosa veut parler aujourd'hui mais plutôt du film franco-français avec Martine Aubry et Valérie Pécresse, François Copé, Jacques Toubon et les autres.

 

La rumeur correspond à un bruit sourd et souvent nauséabond, persistant et accompagné d'un phénomène de transmission disent la plupart des dictionnaires.

 

 Les amis socialistes d'Aubépine, Mimosa et du Sergent Cooper ne se faisaient aucune illusion. Ils connaissaient la teneur de ces bruits qui n'allaient pas tarder à se répandre. Mais ça avait été très vite... Juste quelques jours après l'annonce de sa décision de se présenter aux primaires du PS, et la Martine était attaquée sur plusieurs fronts de sa vie privée. Cela avait été très rapide ce qui laisse supposer que tout était prêt au cas où...

 

Elle n'avait pas l'intention de se laisser faire et elle avait bien raison. Malgré tout, toutes ces histoires risquaient fort de lui nuire. Resterait le François avec sa bonhommie un peu trop gentille et naïve donc suspecte, mais c'est une autre histoire car comme le dit Polenta Poichiche : "Mais enfin on ne vote pas pour les gens mais pour des idées quand même !"

 

Oui, Mimosa pensait que ça risquait de lui nuire, de rester dans l'esprit des gens. La preuve ?

 

Elle en avait une de preuve et une belle :

 

Dernièrement, allant aux toilettes de l'UGC Bercy St Emilion, elle décida d'utiliser la dernière porte. Une fois installée ou presque (Ne jamais trop s'installer dans les toilettes publiques, vous le savez...) elle s'aperçut qu'il y avait une porte qui donnait dans ce cabinet. Aussitôt et bien que n'étant absolument pas parano, elle pensa aux histoires de traites des blanches qui se passaient dans les magasins Tati de Paris et dans les magasins d'Orléans tenus par des commerçants juifs, il y a de ça quelques décennies.

 

Bien sûr, ça ne se passait pas dans les toilettes mais dans les cabines d'essayages et bien sûr il y avait un fort antisémitisme derrière cette affaire.

 

Donc, une femme blanche orléanaise chosissait une robe chez un commerçant juif, elle allait l'essayer dans une cabine réservée à cet effet et sa famille ne la revoyait jamais.

 

Où était-elle passée ?

 

Mimosa et le Sergent Cooper qui ont leur brevet d'enquêteurs peuvent vous le dire. Voici ce qui arrivait après une traversée de la Méditerrannée en bateau :

 

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Elles étaient vendues comme esclaves !

 

Et si Mimosa se permet aujourd'hui de dire que la rumeur est tenace, c'est que cette histoire date de l'année 1969 !

 

Cela fait donc 42 ans et Mimosa y pense lorsqu'elle voit une porte dans le fond des cabinets en allant faire pipi avant le film. Et elle le répète : elle n'est pas parano !

 

Alors la pauvre Martine Aubry, elle aura beau faire tous les procès qu'elle voudra, dans 42 ans tout le monde se souviendra de ce qui a été colporté sur son compte...

Pas prête de pouvoir se présenter aux présidentielles la Martine !

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 14:48

Vacances d'été en France :

 

Tout s'arrête, c'est bien connu. Qu'y a-t-il derrière ce "tout" ? Les administrations, les magasins, les usines, les papeteries-maroquineries, les fumeries d'opium puisque les usagers ont le temps d'aller se fournir dans des lieux où c'est moins cher, enfin beaucoup de choses ralentissent comme les fréquences de métro et d'autobus.

 

Que font les gens qui ne travaillent pas ? Certains restent à la maison et regardent la télévision, d'autres vont à la piscine ou repeignent leur cuisine. Enfin, d'autres partent.

 

Où vont-ils ? Beaucoup vont en famille, chez la mémé, d'autres louent une maison mais de plus en plus les vacanciers - juilletistes ou aoûtiens comme on les appelle maintenant, vont au camping.

 

Comme le savent ses lecteurs, Mimosa a commencé une enquête sur ce sujet lors de ses dernières vacances dans le Roussillon. Elle l'a bien sûr approfondie et  vient d'apprendre qu'il est possible de louer des tentes meublées : cuisine, salle à manger, salon et chambres. Une vraie maison.

 

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Les prix qui lui avaient paru assez élevés, presque ceux d'une maison en dur, sont finalement très intéressants car ils comprennent toutes les "activités", ces choses indispensables au bon déroulement des vacances : boites de nuit avec animation, piscine avec animation, pétanque avec animation, barbecue avec animation, etc...

 

Cette année, les campings sont pleins. Les monastères aussi...

 

En effet, les demandes pour des retraites plus ou moins longues, sont de plus en plus nombreuses. Les gens craquent et aspirent à aller se reposer au calme. Les animations n'ont lieu que toutes les 4 heures environ, de 5 heures du matin à 21 heures mais elles sont également comprises dans le prix, ce qui finalement ne revient pas très cher.

 

Mimosa et Cooper avaient été tentés mais le Sergent ayant parfois du mal à faire le silence et Mimosa ne voulant plus se priver de ses feuilletons préférés à la télévision, ils ont préféré louer une maison en Bretagne avec Aubépine Puget. Cette année, ils seront des Aoûtiens et fiers de l'être. N'est-il pas vrai Cooper Labbé ?

 

 

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 10:34

Ce matin, Mimosa a craqué. Elle a demandé au Sergent Cooper de vite faire sa malette pour partir sans oublier le bébé, le lapin rose et le pouic-pouic bien sûr.

 

Il fallait qu'ils partent. Ils ne pouvaient plus rester dans cette immobilité qui les conduisait de plus en plus à se marginaliser. Mimosa en était certaine : ils étaient sur la mauvaise pente. Il fallait réagir et très vite. Dans une heure, ils seraient dans le train.

 

Elle en avait eu la révélation en lisant le supplément "eté" de son hebdomadaire préféré, en écoutant la radio, en regardant la télévision, en voyant les affiches chez les marchands de journeaux... S'ils ne partaient pas tout de suite vers un festival, ils étaient perdus !

 

Cooper Labbé avait été d'accord avec l'argument frappant qu'ils risquaient la marginalisation. En fait, sa préoccupation principale était qu'il n'aurait rien à raconter à ses copains Gribouille parti à Avignon et Enjoy à Aix en Provence. Il serait comme un idiot, comme un péquenaud à la rentrée de septembre et il ne voulait surtout pas ça. Il désirait, lui aussi, avoir des choses à raconter, pouvoir s'extasier sur une pièce extraordinaire, un concert génial et le ballet mémorable qu'il n'oublierait jamais.

 

Il voulait pouvoir dire combien ça avait été difficile d'avoir des places pour tous ces spectacles mais qu'ils avaient réussi, Mimosa connaissant très bien le chef de cabinet de Frédéric Mitterrand. Sur un simple coup de fil, ce dernier leur avait fait délivrer tous les billets qu'ils désiraient.

 

Ils étaient maintenant prêts, fiers d'eux, contents d'être rentrés dans le rang ou du moins d'avoir tenté le coup. Ils espéraient que leur choix serait le bon. Ils pensaient aussi avoir un peu le temps de faire du tourisme dans cette contrée mondialement connue mais qu'eux ne connaissaient pas encore.

 

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Mimosa avait lu des choses très intéressantes sur le Michelin vert pendant que le Sergent faisait sa malette et la seule vue du panneau de la gare les avaient enthousiasmés.

 

Ce soir, ils assisteraient à un spectacle dans le cadre d'un festival d'été. Ils seraient comme tout le monde, ils seraient normaux, ils seraient entassés, manquant d'air, les fesses écorchées par les sièges en pierre sans dossier, mais tellement heureux. Comment ne pas se réjouir devant un tel bonheur ?

 

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 14:35

Il était midi lorsque le sergent Cooper et Mimosa se présentèrent  à l'église de la rue du rendez-vous, l'Immaculée Conception, oui celle où ils avaient vu la dame du FMI...

 

Ils voulaient mettre un cierge pour le père d'Aubépine parti pour l'Orient éternel, pour son âme, mais il était midi. C'était l'heure du manger comme dirait Polenta Poichiche, l'heure de déjeuner comme dit Mimosa, l'heure de la pause méridienne comme on dit maintenant dans les bureaux et même dans les écoles.

 

Par conséquent, le petit curé était parti se restaurer et il avait fermé l'église à double tour.

 

Un peu dépités, le Sergent et Mimosa, mais vite sur une piste. 

En effet, habitués à se débrouiller tout seuls, ils trouvèrent très vite une solution.

 

Ils allaient rentrer chez eux et construire un autel avec leurs petites idées à eux. Après  concertation, ils se décidèrent pour cette  petite organisation que voici :

 

100_3840.jpg

 

Le sergent Cooper était vraiment très content d'avoir eu cette idée mais il finit quand même par avouer qu'il ne comprenait pas grand chose à la mort.

Mimosa essaya de lui expliquer, qu'un coup on est là et quelques secondes plus tard, on n'est plus là et que ça s'appelle la mort.

 

- Mais où est-on alors ?

 

- Au ciel bien sûr et surtout ce qu'il faut que tu comprennes c'est qu'on est bien tranquille et cela pour toujours, pour l'éternité.

C'est douloureux pour ceux qui restent  et qui ont du chagrin mais au bout d'un moment, ça va mieux et puis ça n'empêche pas de penser les uns aux autres et même de se parler.

 

Alors le Sergent regarda par la fenêtre et voyant un goêland passer demanda si c'était quelqu'un qui venait de mourir et qui allait au ciel...

 

Trop intelligent le Cooper ! Il va finir par passer général s'il continue ainsi...

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 15:03

Morts de rire le Sergent Cooper Labbé et Mimosa Goldstein ce matin en prenant leur petit déjeuner.

 

Comme d'habitude, ils écoutaient la radio et sur France Inter c'était une interview de Ségolène Royal dont le vrai prénom est d'ailleurs Marie-Ségolène ce qui n'a rien à voir avec l'histoire qui suit mais quand même...

 

Au journaliste qui lui demandait ce qui la diffère des autres candidats aux primaires socialistes, elle n'hésita pas à répondre qu'il lui faudrait une journée entière pour en faire l'énumération !..

 

Cooper dans son innocence demanda à Mimosa comment qualifier ce genre de réponse qui l'avait fait rire mais qui le laissait un peu rêveur :

 

- "Manque d'humilité" lui répondit-elle sans hésiter !

 

- Humilité, mais que veut donc dire ce mot inconnu chez les sergents et représentants de la branche secrète à laquelle j'appartiens ? 

 

- C'est un mot qui vient du latin "humus", la terre. C'est une qualité qui s'oppose à l'orgueil, l'égocentrisme, le narcissisme mais ce n'est pas une qualité innée, elle s'acquiert avec le temps, le vécu. Elle va de pair avec une certaine maturité. Tu vois ce que je veux dire ?

 

- Si je comprends bien ton explication, Ségolène serait un peu immature ?

 

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- Bien sûr et c'est ce qui attire les gens. N'as tu jamais remarqué son air de chipie lorsqu'elle parle. Généralement, ce sont les petites filles qui sont comme ça, pas les dames.

 

- Mais peut-être qu'elle se prend pour Alice au Pays des Merveilles ?

 

- Ou, comme toi avec ton lapin rose, c'est pareil...

 

Oui, Marie-Ségolène nous a beaucoup fait rire ce matin. Elle n'est vraiment pas sérieuse mais après tout ça fait quand même du bien de rire. C'est comme le jour, pendant son voyage en Chine, où elle s'était extasiée sur la rapidité de la justice chinoise ajoutant même que la France devrait en  prendre l'exemple. Ca ne s'invente pas !

 

En tout cas, pour enrayer la petite déprime du matin, elle est PARFAITE LA MARIE SEGOLENE ! Mimosa et le Sergent Cooper en redemande. Qu'on se le dise !

 

 

 

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 11:02

Non, il ne s'agit pas de l'oeuvre d'Henry Purcell mais de l'état d'esprit du Sergent Cooper aujourd'hui...

 

En effet, il va passer une bonne partie de la journée tout seul dans la cuisine, ses mamans étant occupées au dehors.

 

Il n'en croit pas ses oreilles. Il avait pourtant bien entendu cette parole du 1er ministre François Fillon fin décembre 2010 qui avait précisement dit : "la solitude ne doit plus exister dans une France fraternelle" avant d'annoncer que la lutte contre solitude serait la grande cause nationale pour 2011.

 

Cooper savait même que la société Saint Vincent de Paul avait été nommée responsable d'un collectif de 24 associations et que chaque mois de l'année 2011 serait consacré à une forme particulière d'isolement : SDF, mères de famille (???), personnes âgées..

 

Il avait remarqué à l'époque que les chiens n'étaient pas cités mais il avait pensé à un oubli qui serait vite réparé. Il comptait sur Brigitte Bardot pour y remédier.

 

Bernique ! Tout cela n'était que du vent et il savait bien qu'il allait passer cette journée du 6 juillet 2011 tout seul dans la cuisine, comme ça :

 

Bretagnejuillet2009148.jpg

 

Comme un pauvre malheureux !

 

Espérant quand même un geste, soit de Fillon soit de St Vincent de Paul, il s'était rendu sur le site de la dite association et avait trouvé les remèdes préconisés pour la lutte contre la solitude : "Un geste, un sourire, une question"...

 

Et bien la question, c'est lui qui allait la poser et à qui de droit !

 

Il avait bien l'intention d'alerter sa députée sur le fait que cette histoire de cause nationale n'est qu'une fumisterie, la preuve étant qu' il allait rester deux fois seul la même journée : 2 heures le matin et presque 4  heures l'après-midi...

 

Mais de qui se moque-t-on avec ces histoires de grandes causes nationales ? Ca n'allait certainement pas lui donner envie de voter pour les prochaines élections. Sauf si toutefois, Enjoy décidait de se présenter. mais avec les affaires qu'il sur le dos en ce moment avec son entreprise de pothèses mammaires, c'et loin d'être  gagné... Le plus raisonnable serait qu'il monte sa propre association : Non à la solitude canine !

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