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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 15:57

Trois ans ferme pour l'ancien ministre fraudeur...

Il passera trois ans en prison pour avoir fraudé le fisc et pour avoir menti...

C'est vrai que ce n'est pas beau de frauder...

Pas beau non plus de mentir...

Ce n'est pas beau mais tout le monde sait qu'il ne croupira pas trois ans en prison...

D'ailleurs, il a d'ores et déjà annoncé qu'il fera appel du jugement...

Ce qui présente toujours un petit risque...

Celui bien sûr d'être plus lourdement condamné...

Mais au moins, ça lui fait gagner du temps...

Mimosa et le Sergent Cooper trouvent la peine assez lourde...

Mais il n'avait qu'à pas frauder...

Ce qui les gêne un peu, c'est le côté moral de l'affaire...

Ils ont l'impression qu'on a surtout puni l'homme qui a menti...

Menti au président de la République...

Menti effrontément...

En le regardant droit dans les yeux...

Ce qui n'a rien d'étonnant car les deux enquêteurs de la rue Messout Rebort se méfient toujours des personnes qui regardent un peu trop droit dans les yeux...

Ils sont persuadés que c'est une façon d'avoir l'air honnête...

Mais c'est seulement l'air...

Donc, il a fraudé, il a menti, il va payer...

Rien de plus normal...

Ce qui amène aussi les deux enquêteurs de la rue Messout Rebort à demander quelle sera la punition des parents...

Qui mentent actuellement à leurs enfants...

En leur faisant croire au Père Noël...

En les regardant bien droit dans les yeux...

Mais bien sûr, c'est juste une plaisanterie de leur part...

On ne met pas les parents en prison pour un simple mensonge...

Quand même...

 

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commentaires

E
Punition... Est-ce bien le mot ? Peine de prison trop lourde ? Que dire... Ce qui est sûr, c'est que ce monsieur a lourdement dégradé le pacte démocratique : comment peut-on être en charge d'un ministère qui est censé faire respecter la loi sur l'interdiction de l'évasion fiscale et la pratiquer soi-même à grande échelle ; comment peut-on soutenir devant le parlement que l'on n'a jamais eu de compte offshore et comment peut-on chercher à s'en tirer en déclarant "Je me suis menti à moi-même" ? Le mensonge aux citoyens est gravissime quand on est en position de diriger les finances de l'état. Ce jugement ne s'applique pas à l'individu Cahuzac, il s'applique à l'homme d'état. De renoncement en renoncement, l'état finit par faire largement le lit du populisme qui ressort le fameux slogan "Tous pourris". Appliquer la loi, même au citoyen Cahuzac, c'est l'évidence qui s'impose pour sauver la crédibilité de l'état garant de l'égalité entre les citoyens.
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